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Le Brusseleir de la semaine: À la découverte du Sud avec Christian Devuyst

Installé dans les îles du Frioul depuis quelques années, il veut y défendre le patrimoine culturel et artistique.

Vous avez peut-être déjà entendu parler des îles du Frioul. Situées au large des côtes françaises, elles se trouvent à 20 minutes en bateau de Marseille. Cette année, ces quatre îles ont déjà vu débarquer plus de 650.000 touristes. Une affluence folle lorsqu’on sait que l’île Ratonneau, la seule habitée, compte 140 résidents. 

Il y a une dizaine d’années, Christian Devuyst a découvert ce lopin de terre après s’être installé à Marseille. Ce docteur en pharmacie d’Ixelles avait tout plaqué suite à un divorce douloureux et a décidé de parcourir le monde pendant plusieurs années. Après avoir voyagé à Bali, en Crête, au Togo, en Indonésie ou encore aux îles Canaries, il a posé ses valises à Marseille. « J’aime bien la Belgique, mais je n’aime pas son climat », sourit-il, comme pour se justifier. Il est tombé amoureux des îles du Frioul et a décidé d’y vivre. En tout cas pour l’instant car « qui sait où la vie peut le mener ».

Dans chaque pays qu’il a visité, il a appris à connaître le territoire avant de continuer son périple. C’est donc tout naturellement que lorsqu’il s’est installé sur l’île il s’est dit « si j’y vis, je dois connaître le territoire et en apprendre plus sur l’endroit où je vis ». Malheureusement pour lui, les informations sur les îles du Frioul sont quasiment inexistantes. « Avec une amie photographe, j’ai donc décidé de parcourir l’île et de la documenter. Pendant un an nous avons shooté et appris à connaître l’endroit », explique le baroudeur qui a fait des recherches dans des bibliothèques jusqu’à Paris pour étayer ses informations.

Quand il a eu assez de documentation, il a décidé de créer une association afin de défendre le patrimoine culturel et artistique du lieu. Elle s’appelle Frioul, terre des artistes. « Frioul a un potentiel insulaire monumental mais il n’est pas exploité », déplore Chrisitan Devuyst qui organise des balades commentées de l’île pour les touristes.

l y a une dizaine d’années, Christian Devuyst a découvert ce lopin de terre après s’être installé à Marseille. Ce docteur en pharmacie d’Ixelles avait tout plaqué suite à un divorce douloureux et a décidé de parcourir le monde pendant plusieurs années. Après avoir voyagé à Bali, en Crête, au Togo, en Indonésie ou encore aux îles Canaries, il a posé ses valises à Marseille. « J’aime bien la Belgique, mais je n’aime pas son climat », sourit-il, comme pour se justifier. Il est tombé amoureux des îles du Frioul et a décidé d’y vivre. En tout cas pour l’instant car « qui sait où la vie peut le mener ».

Dans chaque pays qu’il a visité, il a appris à connaître le territoire avant de continuer son périple. C’est donc tout naturellement que lorsqu’il s’est installé sur l’île il s’est dit « si j’y vis, je dois connaître le territoire et en apprendre plus sur l’endroit où je vis ». Malheureusement pour lui, les informations sur les îles du Frioul sont quasiment inexistantes. « Avec une amie photographe, j’ai donc décidé de parcourir l’île et de la documenter. Pendant un an nous avons shooté et appris à connaître l’endroit », explique le baroudeur qui a fait des recherches dans des bibliothèques jusqu’à Paris pour étayer ses informations.

Quand il a eu assez de documentation, il a décidé de créer une association afin de défendre le patrimoine culturel et artistique du lieu. Elle s’appelle Frioul, terre des artistes. « Frioul a un potentiel insulaire monumental mais il n’est pas exploité », déplore Chrisitan Devuyst qui organise des balades commentées de l’île pour les touristes.

Mais ce n’est pas toujours facile pour un étranger, du Nord de surcroît, de se faire accepter par la poignée d’habitants de l’île. Son association compte nonante adhérents, dont seulement deux au Frioul. Pourtant, ces habitants, il les respecte. « Ils sont courageux car ils ont décidé de vivre de manière différente. Ce n’est pas évident de vivre ici, il n’y a pas de voitures, une douzaine de commerces seulement, pas de poste, pas de médecin, pas de pharmacie. Tout est à 20 minutes en bateau. Même les restaurants doivent prendre la navette pour s’approvisionner. »

Mais cela ne le décourage pas et il compte bien mener à bien plusieurs projets. Dont celui d’une tisane spéciale Frioul composée selon une recette de son père (pharmacien lui aussi) avec les plantes du coin (les îles comptent 350 espèces !). Cependant, pas question de les cueillir sur place, l’île faisant partie du cœur du Parc national des Calanques. Il ira se servir dans une herboristerie. Quand on vous dit qu’il ne veut que du bien à cette terre du Sud.

Hélène Ghilain
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Le Parisien est un quotidien régional diffusé en Ile de France est venu nous rendre visite. (cliquez sur l’image)

Christian Devuyst propose des balades commentées mais aussi des concours de peintures ou de photos, la venue d’artistes, de concerts…

Il a réuni samedi soir 150 personnes sur le point culminant de l’archipel du Frioul, dans la rade de Marseille (Bouches-du-Rhône), pour assister à la nuit des étoiles et multiplie les propositions d’activités sur ces îles avec son association « Frioul terre des artistes ».

Belge de 63 ans, ancien pharmacien à Bruxelles, mais aussi ex-batteur de Plastic Bertrand, Christian Devuyst s’est installé à Marseille au retour d’un tour du monde puis au Frioul, à vingt-cinq minutes de traversée du continent.

« Il ne se passe plus grand-chose sur cet archipel, alors qu’il possède un patrimoine culturel et naturel extraordinaire. Ce sont de magnifiques îles de Méditerranée qu’il faut mettre en valeur », explique Christian Devuyst. « Les quatre îles, dont le château d’If, ne comptent que 140 habitants mais reçoivent 700 000 visiteurs chaque année. Mon objectif est d’arriver à développer des propositions autres que la simple baignade, à travers des concours de peintures ou de photos, la venue d’artistes, de concerts… ».

Le 111e quartier de Marseille

Plusieurs fois par semaine, son association propose également des balades commentées dans ce 111e quartier de Marseille – l’archipel fait partie du VIIe arrondissement de la ville, notamment autour des 350 espèces de plantes qui y poussent, mais aussi sur les oiseaux ou le patrimoine architectural.

Christian Devuyst parie aussi sur la mise en chantier du projet du designer français Ora-Ïto, propriétaire d’un fortin et d’un terrain sur l’île de Ratonneau, qui souhaite y installer un centre d’art mais aussi de protection et d’étude de la Méditerranée.

 


La Capitale, le site du journal Édition digitale de Bruxelles, premier site d’information en Belgique s’intéresse à nous aussi ! (cliquez sur l’image)

Christian était pharmacien à Ixelles. En 1997, il fait face à un divorce douloureux. Le Bruxellois part alors faire le tour du monde, pendant 10 ans, avant d’amarrer sur l’archipel du Frioul, des îles rattachées à l’entité de Marseille. Il a créé une ASBL qui propose des visites de ces îles chargées de culture et d’histoire.


La Libre Belgique, couramment dénommée « La Libre », est un quotidien belge de langue française qui couvre l’ensemble de l’actualité nationale et internationale. Il est l’un des journaux belges francophones à grand tirage payant avec Le soir et la DH. Que ce quotidien qui fait référence en Belgique, et qui a une dimension internationale s’intéresse à nous en faisant de notre Président « la personnalité de la semaine » est une véritable reconnaissance internationale !


Visite de Provence Azur TV au Frioul, Juillet 2017 :



France Bleue nationale : Les journées du patrimoine


FRIOUL TERRE DES ARTISTES ORGANISE SA DEUXIEME « NUIT DES ETOILES »

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